Écart salarial moyen entre les femmes et les hommes : 5,5 %
- L’écart moyen de rémunération entre les femmes et les hommes est de 5,5 % en 2023 dans les différents secteurs d’activité étudiés : industrie, biens de consommation, sciences de la vie, distribution et vente en gros.L’écart moyen de rémunération entre les femmes et les hommes est de 5,5 % en 2023 dans les différents secteurs d’activité étudiés : industrie, biens de consommation, sciences de la vie, distribution et vente en gros.
- Ce chiffre est ensuite ajusté en fonction de plusieurs facteurs objectifs tels que l’expérience générale (basée sur l’âge), l’ancienneté dans l’entreprise, le fait d’être nouvellement recruté, la famille d’emploi, le grade ou la classification professionnelle.Ce chiffre est ensuite ajusté en fonction de plusieurs facteurs objectifs tels que l’expérience générale (basée sur l’âge), l’ancienneté dans l’entreprise, le fait d’être nouvellement recruté, la famille d’emploi, le grade ou la classification professionnelle.Sur la base de ces critères, l’écart salarial se réduit à 2,3 % (entre une femme et un homme à situation égale dans l’entreprise).
- L’industrie du commerce de détail et de gros, affiche l’égalité salariale la plus favorable, avec l’écart « ajusté » le plus faible (médiane de 1,3 %).L’industrie du commerce de détail et de gros, affiche l’égalité salariale la plus favorable, avec l’écart « ajusté » le plus faible (médiane de 1,3 %).
- A contrario, la plus forte disparité est observée dans les secteurs pharmaceutiques et de l’énergie avec des médianes respectives à 2,3 % et 2,8 %.A contrario, la plus forte disparité est observée dans les secteurs pharmaceutiques et de l’énergie avec des médianes respectives à 2,3 % et 2,8 %.
Les avantages sociaux au cœur des stratégies de recrutement et de rétention des talents
- Face à la pénurie de talents et aux budgets tendus pour 2024, les entreprises n’ont pas d’autres choix que de revoir leur politique de rémunération et leur package d’avantages sociaux pour rester attractives sur un marché du travail de plus en plus compétitif.Face à la pénurie de talents et aux budgets tendus pour 2024, les entreprises n’ont pas d’autres choix que de revoir leur politique de rémunération et leur package d’avantages sociaux pour rester attractives sur un marché du travail de plus en plus compétitif.
- Le salaire reste un facteur décisif dans la prise de décision, mais d’autres leviers tels que le bien-être au travail, la flexibilité et l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle doivent aussi être pris en compte.Le salaire reste un facteur décisif dans la prise de décision, mais d’autres leviers tels que le bien-être au travail, la flexibilité et l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle doivent aussi être pris en compte.
- On constate également que les entreprises mettent désormais l’accent sur d’autres avantages tels que :On constate également que les entreprises mettent désormais l’accent sur d’autres avantages tels que :les primes d’ancienneté (59 %),les primes de cooptation (52 %),la formation (51 %),les congés supplémentaires (50 %),les comptes épargne-temps (49 %).
Les budgets d’augmentation 2023-2024
• Les budgets d’augmentation réalisés en 2023 (médiane à 4,95 %) sont finalement largement supérieurs à ceux annoncés en 2022 (médiane à 3 %) et ont été attribués de façon équivalente sur l’ensemble des catégories professionnelles. Une sélectivité a néanmoins été maintenue pour 32 % des entreprises qui déclarent avoir procédé à des augmentations individuelles, principalement pour les cadres et les cadres supérieurs.
• Selon les prévisions de l’enquête pour 2024, une augmentation d’environ 4 % (en médiane) est prévue pour l’ensemble des fonctions et catégories professionnelles.
• Pour compléter ces données, Mercer produit également une enquête annuelle dédiée aux Négociations Annuelles Obligatoires et à la Prime de Partage de la Valeur. Elle permet aux directions des ressources humaines et leurs dirigeants de suivre tous les mois l’évolution des NAO avec en ligne de mire l’objectif de trouver des solutions pour remédier à la baisse importante du pouvoir d’achat des salariés. Cette enquête a été lancée en octobre 2023 et se poursuivra jusqu’en mars 2024. Mercer constate pour l’instant que les budgets d’augmentation pour 2024 se situent également autour d’une médiane de 4 %.