2022 un très bon cru pour l’actionnariat salarié
- 41 opérations collectives ont été menées par 38 entreprises du SBF 120 en 2022, sous forme d’augmentations de capital réservées aux salariés ou de cessions d’actions. La moyenne historique est de 32 opérations par an ;41 opérations collectives ont été menées par 38 entreprises du SBF 120 en 2022, sous forme d’augmentations de capital réservées aux salariés ou de cessions d’actions. La moyenne historique est de 32 opérations par an ;
- 3 entreprises ont réalisé leur toute première opération d’actionnariat salarié en 2022 ;3 entreprises ont réalisé leur toute première opération d’actionnariat salarié en 2022 ;
- Le volume de ces opérations atteint un montant record de 3,9 Md€. Cela correspond à un montant moyen par salarié souscripteur en hausse à 5 300 €.Le volume de ces opérations atteint un montant record de 3,9 Md€. Cela correspond à un montant moyen par salarié souscripteur en hausse à 5 300 €.
La part du capital détenue par les salariés est en forte hausse
- Le SBF 120 compte 2,42 millions de salariés actionnaires (2,3 millions en 2021). Ils détiennent près de 68 Md€ d’actifs de leur entreprise (67,3 Md€ en 2021). Ainsi, l’actif moyen détenu par un salarié actionnaire est de 28 076 € (27 351€ en 2021) ;Le SBF 120 compte 2,42 millions de salariés actionnaires (2,3 millions en 2021). Ils détiennent près de 68 Md€ d’actifs de leur entreprise (67,3 Md€ en 2021). Ainsi, l’actif moyen détenu par un salarié actionnaire est de 28 076 € (27 351€ en 2021) ;
- Les salariés des entreprises du SBF 120 détiennent ainsi en moyenne 2,74 % du capital de leur entreprise, en progression de 0,53 point par rapport à 2021. L’objectif affiché par le gouvernement est d’atteindre les 10 % en 2030.Les salariés des entreprises du SBF 120 détiennent ainsi en moyenne 2,74 % du capital de leur entreprise, en progression de 0,53 point par rapport à 2021. L’objectif affiché par le gouvernement est d’atteindre les 10 % en 2030.
L’actionnariat salarié, toujours très avantageux pour les souscripteurs
- Les salariés ayant souscrit à une opération d’actionnariat salarié, réalisée par les entreprises du SBF 120 entre 2006 et 2017, ont été gagnants dans 82 % des cas avec le dividende et la décote (sans tenir compte de l’abondement) ;Les salariés ayant souscrit à une opération d’actionnariat salarié, réalisée par les entreprises du SBF 120 entre 2006 et 2017, ont été gagnants dans 82 % des cas avec le dividende et la décote (sans tenir compte de l’abondement) ;
- Un actionnaire individuel aurait, quant à lui, été gagnant dans 76 % des cas seulement. En tenant compte d’un taux d’abondement moyen de 100 %, les salariés auraient été gagnants dans 94 % des cas au bout de 5 ans ;Un actionnaire individuel aurait, quant à lui, été gagnant dans 76 % des cas seulement. En tenant compte d’un taux d’abondement moyen de 100 %, les salariés auraient été gagnants dans 94 % des cas au bout de 5 ans ;
- Pour 100€ investis, les salariés du SBF 120 ont réalisé un gain moyen compris entre 91 % sans abondement et 260 % avec un abondement de 100 %.Pour 100€ investis, les salariés du SBF 120 ont réalisé un gain moyen compris entre 91 % sans abondement et 260 % avec un abondement de 100 %.
Les meilleurs élèves de l’actionnariat salarié dans le SBF 120
- Les salariés sont le premier actionnaire dans 7 entreprises du SBF 120 :Les salariés sont le premier actionnaire dans 7 entreprises du SBF 120 :Eiffage (19,3 % du capital détenu par les salariés),Vinci (9,9 %),Saint-Gobain (8,75 %),Société Générale (7,93 %),SPIE (7 %),TotalEnergies (6,8 %),Veolia Environnement (6,5 %).
- Les salariés détiennent au moins 5 % du capital dans 14 entreprises du SBF 120 ;Les salariés détiennent au moins 5 % du capital dans 14 entreprises du SBF 120 ;
- Les entreprises ayant une très forte culture d’actionnariat salarié semblent valoriser davantage leur capital humain. Leur taux de départs volontaires est près de deux fois inférieur à celui des entreprises à très faible culture d’actionnariat salarié : 6,8 % contre 11,3 %.Les entreprises ayant une très forte culture d’actionnariat salarié semblent valoriser davantage leur capital humain. Leur taux de départs volontaires est près de deux fois inférieur à celui des entreprises à très faible culture d’actionnariat salarié : 6,8 % contre 11,3 %.
Méthode de l’étude
• Cette étude est basée sur des données publiques (documents de référence, documents d’enregistrement universel, communiqués de presse) et des informations issues de la FEAS (Fédération Européenne de l’Actionnariat Salarié).
• Certaines entreprises ne publient aucune information sur les opérations d’actionnariat salarié, 22 n’avaient pas encore publié leur document d’enregistrement universel au 30/06 et ne sont donc pas présentes dans l’étude.
• L’étude analyse l’actionnariat salarié des entreprises du SBF 120 de 2006 à 2022. L’historique est mis à jour rétroactivement en fonction de l’évolution de l’indice SBF 120 à la date du 31/12/2022.