Fidélisation et recrutement : les défis émergents en 2022 persistent en 2023
- Dans un contexte de baisse du chômage et d’envie de reconversion, l’heure est à la fidélisation des salariés en place. Près des deux tiers des RH (67 %), + 11 points par rapport à 2022, prévoient d’intensifier leurs actions pour retenir les talents ;Dans un contexte de baisse du chômage et d’envie de reconversion, l’heure est à la fidélisation des salariés en place. Près des deux tiers des RH (67 %), + 11 points par rapport à 2022, prévoient d’intensifier leurs actions pour retenir les talents ;
- Après une année marquée par l’apparition de tensions sur de nombreux métiers, la difficulté à recruter va continuer d’occuper une place prépondérante dans le quotidien des professionnels RH. Mais la situation se stabilise, et la proportion des RH qui la placent en tête de leurs priorités 2023 baisse : - 6 points par rapport à 2022 (69 %) ;Après une année marquée par l’apparition de tensions sur de nombreux métiers, la difficulté à recruter va continuer d’occuper une place prépondérante dans le quotidien des professionnels RH. Mais la situation se stabilise, et la proportion des RH qui la placent en tête de leurs priorités 2023 baisse : - 6 points par rapport à 2022 (69 %) ;
- Parmi les leviers de fidélisation, la formation est considérée par près de la moitié des RH (47 %) comme un moyen efficace de retenir les talents. Sur le front du recrutement, 43 % d’entre eux se préparent à amplifier un travail sur la marque employeur.Parmi les leviers de fidélisation, la formation est considérée par près de la moitié des RH (47 %) comme un moyen efficace de retenir les talents. Sur le front du recrutement, 43 % d’entre eux se préparent à amplifier un travail sur la marque employeur.
Qualité de vie au travail et rémunération : les nouvelles attentes des salariés dans un contexte inflationniste
- Conséquence des transformations post-Covid et d’un contexte inflationniste grandissant, et selon les RH, les salariés placent en tête de leurs attentes la qualité de vie au travail (74 %) et la rémunération (62 %), +13 points par rapport à 2022 :Conséquence des transformations post-Covid et d’un contexte inflationniste grandissant, et selon les RH, les salariés placent en tête de leurs attentes la qualité de vie au travail (74 %) et la rémunération (62 %), +13 points par rapport à 2022 :L’hybridation du travail, la possibilité pour le collaborateur d’exercer en télétravail et/ou sur site, est au cœur des dispositifs que les RH ont choisi de privilégier. 39 % d’entre eux misent sur cette souplesse pour fidéliser les salariés et 35 % pour recruter ;Le sujet de la revalorisation des salaires devient incontournable. En 2023, 51 % d’entre eux l’estiment indispensable pour encourager les salariés à rester dans l’entreprise et 36 % pour soutenir leurs actions de recrutement.
- Dans ce nouveau contexte, la formation et la gestion des carrières et des compétences reculent de 5 points par rapport à 2022, mais restent, selon les RH, le troisième sujet de préoccupation des salariés.Dans ce nouveau contexte, la formation et la gestion des carrières et des compétences reculent de 5 points par rapport à 2022, mais restent, selon les RH, le troisième sujet de préoccupation des salariés.
Des professionnels RH qui manquent de temps et de ressources
- Les RH ont repris leurs marques. Seulement 10 % d’entre eux pensent que la gestion des exceptions liées à la situation sanitaire (arrêts maladie, isolement …) va encore les occuper en 2023 (contre 35 % en 2022 et 80 % en 2021). Pourtant, 62 % des professionnels RH déclarent toujours manquer de temps et de ressources pour mener à bien leurs différents projets ;Les RH ont repris leurs marques. Seulement 10 % d’entre eux pensent que la gestion des exceptions liées à la situation sanitaire (arrêts maladie, isolement …) va encore les occuper en 2023 (contre 35 % en 2022 et 80 % en 2021). Pourtant, 62 % des professionnels RH déclarent toujours manquer de temps et de ressources pour mener à bien leurs différents projets ;
- 79 % d’entre eux déclarent avoir été davantage sollicités par les salariés, 70 % par la direction et 71 % par les managers en 2022. Et ils sont 97 % à penser que le niveau de sollicitations internes sera équivalent et même supérieur en 2023 ;79 % d’entre eux déclarent avoir été davantage sollicités par les salariés, 70 % par la direction et 71 % par les managers en 2022. Et ils sont 97 % à penser que le niveau de sollicitations internes sera équivalent et même supérieur en 2023 ;
- Le manque de budget, qui était beaucoup moins problématique ces dernières années, est de nouveau un sujet de préoccupation pour 34 % des RH, +10 points par rapport à 2022. Il se fait notamment sentir pour renforcer les ressources internes dans les services RH ;Le manque de budget, qui était beaucoup moins problématique ces dernières années, est de nouveau un sujet de préoccupation pour 34 % des RH, +10 points par rapport à 2022. Il se fait notamment sentir pour renforcer les ressources internes dans les services RH ;
- Ils s’appuient néanmoins massivement sur les outils digitaux. 82 % des personnes interrogées déclarent utiliser des outils digitaux pour la paie et le recrutement dans leur fonction RH. Mais le manque de budget est un frein à l’utilisation généralisée de ces solutions, souvent perçues comme trop chères (62 %).Ils s’appuient néanmoins massivement sur les outils digitaux. 82 % des personnes interrogées déclarent utiliser des outils digitaux pour la paie et le recrutement dans leur fonction RH. Mais le manque de budget est un frein à l’utilisation généralisée de ces solutions, souvent perçues comme trop chères (62 %).
Un manque de reconnaissance qui n’entame pas l’engagement professionnel
- Le quotidien devient de plus en plus difficile pour deux tiers des RH qui se sentent peu ou pas soutenus par leur direction et 80 % qui se déclarent proches de l’épuisement ;Le quotidien devient de plus en plus difficile pour deux tiers des RH qui se sentent peu ou pas soutenus par leur direction et 80 % qui se déclarent proches de l’épuisement ;
- 73 % des RH interrogés se déclarent également frustrés. Car si leur principale motivation est de travailler sur l’accompagnement des salariés, la réalité de leur quotidien n’est pas à la hauteur de leurs aspirations : plus d’un sur deux (56 %) consacre au moins la moitié de son temps à des tâches administratives ;73 % des RH interrogés se déclarent également frustrés. Car si leur principale motivation est de travailler sur l’accompagnement des salariés, la réalité de leur quotidien n’est pas à la hauteur de leurs aspirations : plus d’un sur deux (56 %) consacre au moins la moitié de son temps à des tâches administratives ;
- La dimension humaine et sociale reste néanmoins le moteur de leur engagement. Plus de 9 sur 10 se sentent utiles dans leur mission et y trouvent du sens au quotidien, ce qui leur permet de rester motivés. La passion du métier résiste : 70 % d’entre eux déclarent vouloir toujours l’exercer dans 10 ans (+ 4 points qu’en 2022).La dimension humaine et sociale reste néanmoins le moteur de leur engagement. Plus de 9 sur 10 se sentent utiles dans leur mission et y trouvent du sens au quotidien, ce qui leur permet de rester motivés. La passion du métier résiste : 70 % d’entre eux déclarent vouloir toujours l’exercer dans 10 ans (+ 4 points qu’en 2022).