Qui n’a pas pesté contre une réunion qui aurait dû se réduire à un échange d’e-mails ou à une discussion de trois minutes dans une messagerie instantanée ? Visiblement, si l’on en croit une étude réalisée pour Atlassian, la majorité des salariés ont régulièrement cette réaction. L’usage du collaboratif devrait donc s’imposer… mais non. Peut-être une future étude expliquera les motivations de ce non-remplacement.
Pourtant, l’exaspération est bien la règle. Les raisons pour lesquelles on continue d’organiser des réunions sont diverses : prendre des décisions importantes en équipe (47 %), clarifier les objectifs (51 %), trouver des idées lors de brainstorming (44 %), sociabiliser avec les collègues (28 %) et faire le point sur la situation (32 %). Mais, malgré cela, il est clair que les réunions sont inefficaces : la majorité des participants (52 %) affirme quitter souvent une réunion sans avoir une idée précise de ce qu’ils vont faire ensuite. 79 % jugent que les réunions pourraient être plus courtes.
Logiquement, la plupart des collaborateurs (81 %) pense que passer moins de temps en réunion permettrait d’être plus efficace et 52 % décident d’éviter des réunions pour finir leurs tâches en cours. Pour 74 % des répondants, dans la majorité des cas, les réunions débouchent sur d’autres réunions de suivi, et non des actions concrètes.