En 2021, Carrefour a multiplié les initiatives et les investissements dans son activité e-commerce, alimentaire et non alimentaire. Alexandre Bompard, le p-dg de l’enseigne, a dressé un rapide bilan de cette activité lors de la présentation de ses résultats annuels. Et les indicateurs sont au vert. Ainsi, le retailer a réalisé une GMV e-commerce de 3,3 milliards d’euros en 2021, en hausse de +12 %.
Une rentabilité qui s’améliore mais pas d’annonce de profitabilité
Le groupe justifie cette performance grâce aux différents projets menés que sont :
- L’ouverture de 8 nouveaux centres d’approvisionnement,L’ouverture de 8 nouveaux centres d’approvisionnement,
- Le lancement du service de quick commerce « Carrefour Sprint » en partenariat avec Uber Eats et Cajoo, ainsi que la prise d’une participation minoritaire dans CajooLe lancement du service de quick commerce « Carrefour Sprint » en partenariat avec Uber Eats et Cajoo, ainsi que la prise d’une participation minoritaire dans Cajoo
- L’annonce d’un partenariat avec Everli en décembre, pour développer de personal shopper.L’annonce d’un partenariat avec Everli en décembre, pour développer de personal shopper.
Carrefour assure également que le groupe continue d’améliorer la profitabilité des activités e-commerce, sans pour autant annoncer être rentable dans son communiqué. Côté part de part de marché, l’enseigne se réjouit annonçant un gain sur l’ensemble des canaux digitaux, dont +0,8 point de part de marché en Drive (13,1 % de PDM) et +5,9 points de part de marché en livraison à domicile (30,2 %).
L’e-commerce non-alimentaire en plein chantier
Au sujet du non-alimentaire, le groupe nourrit de grandes ambitions. Des chantiers ont été ouverts pour le parcours client se simplifie en ligne avec une navigation plus fluide entre e-commerce alimentaire et non-alimentaire. De plus, en janvier dernier, Carrefour a annoncé la création d’une co-entreprise avec Brut et la création de Brut.Shop, une chaine de live shopping.
Concernant ses ambitions, Carrefour cible de tripler sa GMV à 10 milliards d’euros en 2026. Il souhaite également que l’e-commerce génère 200 millions d’euros de résultat opérationnel courant additionnel en 2026 par rapport à 2021.




